
IncAndessence®
Meditation
(assise silencieuse)
L’écoute du silence est Écoute de Soi, écoute de la Vie en Soi. Ce que l'on appelle le développement de la conscience témoin n'est pas optionnelle dans le cheminement intérieure. Elle est la garante de la croissance de la Conscience.
Conscience des objets internes qui nous traversent. Entrer en relation avec Soi, c'est entrer en relation curieuse avec toute cette vie qui foisonne à l'intérieur de Soi. Un de mes inspirateurs sur le chemin, Chogyam Trungpa rinpoché, a épuré la proposition du bouddhisme Tibétain en fondant la tradition Shambhala. Dans cette approche basée sur une spiritualité épurée du manteau et de l'habillage de la tradition, un pilier incontournable demeure : la pratique de la méditation assise silencieuse. Inspiré lui même par le maître Zen Japonais Suzuki Roshi. Ces enseignants faisant partie de la génération pionnière qui introduit la pratique de la méditation aux Etats Unis dans les années 60.
La pratique de la méditation est une voie directe pour calmer le mental, une fois le mental plus calme il est possible de commencer à écouter vraiment. Les sensations, les émotions, les images qui apparaissent dans notre esprit. Voir les jeux d’ombre et de lumière de l’esprit, comment il se relie aux situations, comment les sensations, apparaissent et disparaissent, en fonction, des images et des pensées, comment une histoire qui se manifeste peut être appréhender de multiples manières. Comment les interprétations s’entremêlent selon les contextes.
En calmant le mental, l’agitation de l’esprit, une chose commence à apparaître clairement : qui est au commande ici ? Certainement pas moi. Au fur et de la pratique de la méditation, petit à petit, une conscience discriminante émerge et avec elle un murmure presque indicible : convoquer ton libre arbitre. Sortir du conditionnement du mental, toujours en mouvement, toujours à réagir. Dans un premier temps le super pouvoir associé au fruits est assez directe et simple ! Prendre conscience, avoir conscience de ce qui se joue au niveau du mental. Sans conscience, je ne peux pas reconquérir ces terres intérieures laissées en friche, avec la conscience je peux, un, réaliser a quel point le flot permanent du mental ne laisse aucun répits, et petit à petit je peux récupérer mon libre arbitre, une capacité à choisir, plutôt que subir le flot constant des pensées de façon erratique.
Je peux redéfinir les contours de ce que je suis. Sois être pris par ce conditionnement, sois m’en extraire et incarner des valeurs qui comptent vraiment pour moi.
Dans un premier temps les petits pas sont justes une possibilité d’y voir un peu plus clair et de se familiariser avec ce conditionnement. Je ne peux faire un pas de coté, qu’à condition d’avoir discerné, conscientisé ce qui me traverse.
J’ai l’habitude de dire en consultation : la conscience est une Action, et c’est même la mère de toutes les actions futures. C’est donc une première action déterminante, permettant de sortir du déterminisme.
La pratique de la méditation est une voie directe pour calmer le mental, une fois le mental plus calme il est possible de commencer à écouter vraiment. Les sensations, les émotions, les images qui apparaissent dans notre esprit. Voir les jeux d’ombre et de lumière de l’esprit, comment il se relie aux situations, comment les sensations, apparaissent et disparaissent, en fonction, des images et des pensées, comment une histoire qui se manifeste peut être appréhender de multiples manières. Comment les interprétations s’entremêlent selon les contextes.
En calmant le mental, l’agitation de l’esprit, une chose commence à apparaître clairement : qui est au commande ici ? Certainement pas moi. Au fur et de la pratique de la méditation, petit à petit, une conscience discriminante émerge et avec elle un murmure presque indicible : convoquer ton libre arbitre. Sortir du conditionnement du mental, toujours en mouvement, toujours à réagir. Dans un premier temps le super pouvoir associé au fruits est assez directe et simple ! Prendre conscience, avoir conscience de ce qui se joue au niveau du mental. Sans conscience, je ne peux pas reconquérir ces terres intérieures laissées en friche, avec la conscience je peux, un, réaliser a quel point le flot permanent du mental ne laisse aucun répits, et petit à petit je peux récupérer mon libre arbitre, une capacité à choisir, plutôt que subir le flot constant des pensées de façon erratique.
Je peux redéfinir les contours de ce que je suis. Sois être pris par ce conditionnement, sois m’en extraire et incarner des valeurs qui comptent vraiment pour moi.
Dans un premier temps les petits pas sont justes une possibilité d’y voir un peu plus clair et de se familiariser avec ce conditionnement. Je ne peux faire un pas de coté, qu’à condition d’avoir discerné, conscientisé ce qui me traverse.
J’ai l’habitude de dire en consultation : la conscience est une Action, et c’est même la mère de toutes les actions futures. C’est donc une première action déterminante, permettant de sortir du déterminisme.
La voie de la méditation offre une forme de marché noir de la conscience, en ne faisant rien, je me rend compte qu’il se passe beaucoup de choses en moi même, et en arrêtant de nourrir le divertissement et l’agitation intérieure, j’offre à mon esprit, une pause, un hiatus, une possibilité de se détendre, de relâcher les tensions habituelles, et de créer de nouvelles habitudes.
Au début les progrès en sont pas faciles, d’abord il y a à mettre en place une discipline, quelque chose qui va me servir de base pour pouvoir m’asseoir sans distraction de 20 min à une heure selon votre rythme propre .
La première réalisation est que la méditation ne calme pas du tout mon mental, au contraire j’entre encore plus en contact avec le chaos qui règne en dedans. Loin d’être un point de découragement, c’est au contraire le premier signe de santé mentale. Reconnaître l’ampleur du défrichage à mettre en œuvre. Et comme le dit un de mes enseignants sur le chemin, tout voyage commence avec un premier pas.
Ainsi au lieu d’être source de découragement, cela devient une source d’inspiration, un face à face avec le réel. C’est une première instruction.
Indépendamment de l’esprit, il y a également le monde du corps à apprivoiser, et là, ça se complique passablement. Toutes les tensions accumulées à l’échelle d’une vie, font surface. D’habitude le mouvement, le divertissement, l’agitation me « permettait » de ne pas ressentir les tensions du corps. À présent l’immobilité m’offre une opportunité de rencontre. Si je ne prend pas soin des tensions qui m’habitent, qui le fera ?
Ainsi le corps, me révèle à quel point il a été délaissé, je peux dés à présent reconquérir ce territoire. Ne plus le laisser à l’abandon. Je vais me rendre compte, que le corps et l’esprit sont intimement liés, les tensions de l’esprit, se retrouvent dans le corps, et les tensions du corps sont en corrélations avec les tensions de l’esprit.
Au fur et à mesure de pratique, le corps va commencer à s’assouplir, l’absence de création de nouvelles tensions permet au anciennes tensions d’être digérées, assimilées. La posture s’affermit, le dos peux reprendre sa verticalité, une dignité intrinsèque refait surface. Le simple fait de se tenir ici et maintenant sur le sol de cette planète, peut être apprécié à sa juste valeur.
Petit à petit quelque chose commence à faire surface, la pratique de la méditation assise silencieuse, est une hygiène mentale, une hygiène de la conscience. Comme prendre sa douche ou se brosser les dents, ce qui commence comme une discipline, devient un art de vivre. Et comme la sensation de bien être après une bonne douche, le corps appelle la méditation pour la paix physique et mental que cela procure.
Évidemment cela demande dans un premier temps quelques coups de rame.
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